Accueil     Comment ils organisent les spoliations ? Complicités ? Son réseau politique en 98 La complicité de René PROBY
 Autres manipulations de BUISSON Jean-Marc Robert né le 8 octobre 1927 Voir 12T        
Faux témoin adverse : BUISSON relation d'affaires de l'amant Giraud Paul Maurice (autre faux témoin)
 (tous les deux divorcés en relations d'affaires - habitués à fréquenter le mess des officiers place de Verdun à Grenoble déplacé à Vif)    Page 1          En difficulté pour des spoliations d'autres voisins

La vie d'oisiveté de ce personnage se résume ainsi :
Une jeunesse pendant la dernière guerre où il fréquente le Cour Vaillant, une institution catholique à St Martin d'Hères (Groupement A.C.E.) pendant que son père est la distribution de l'électricité à Grenoble.


Il parvient à faire durement condamner les squatteurs d'une de ses propriétés alors qu'il échappe par des jugements ubuesques aux poursuites pour ses spoliations.
En 2008, des propriétés sont encore communes avec son ex-épouse BASY (ou BAZI) Andrée Marie, née le 8 déc. 1930 à Nice avec qui il habite toujours en 2010 au 18 rue du Sault à Grenoble. Les nombreux litiges fonciers du couple pourraient entrainer des actions récursoires sur les biens transmis aux héritiers.
La plupart des biens du couple sont la conséquence (après guerre) de l'attribution à un privé (entre francs-maçons) des revenus du monopole de la distribution du verre St GOBAIN sur le quart Sud-est de la France (bien que la société soit nationalisée après guerre - donc propriété du peuple ainsi que les revenus). Cela suppose beaucoup de complicités dans les institutions qui perdurent de nos jours.

De nombreuses procédures judiciaires trainent grace aux relations à l'exemple de PAPON.

Il suit l'école d'architecture après guerre (un lieu privilégié de la franc-maçonnerie). C'est probablement dans ce lieu de contact qu'il a pu organiser ses trafics de spoliations de terrains en complicité avec des notaires. Basé sur des faux actes notariés, la prescription n'est pas applicable à cause de la récupération de biens communs.
Il mène un grand train de vie avec un emploi fictif lié à la dote de sa femme, une riche héritière des miroiteries DE GIGRY puis organise un divorce fictif pour séparer les risques judiciaires.
On le retrouve à la fédération du bâtiment à Grenoble et à Voiron, à l'association syndic Drac-Isère, à l'association française de gestion, à la mairie de SMH, ... Le préfet lui met un pied dans la restauration de l'école d'architecture...
Il occupe aussi le 38 rue Romain Rolland Saint MARTIN d'HERES depuis 1993 après le décès de M GORGE avec une acquisition par un viager fictif.