User-agent: Mediapartners-Google* Disallow: ESCROQUERIE AUX FAUX JUGEMENTS, 23 ans plus trad le truand Franoicois LAMBERT se fait payer 50.000 euros

Accueil - Plainte 2018 enregistrée au palais de justice de GRENOBLE où sont nommées de nombreuses complicitées dont beaucoup de responsables en charge de la sécurité des biens et des personnes. Des faux grossiers

Une autre affaire (http://justice-corrompue.net/), de barbouses très similaire par l'utilisation de truands pour des coups de mains aux expulsions illicites pour s'approprier des biens immobiliers

René FORNEY
4 chemin Montrigaud
38000 Grenoble
Tel.0763 15 66 46

Grenoble, mardi 25 septembre 2018

à Monsieur le Procureur de la République de Grenoble
Place Firmin Gautier, 38000 Grenoble

Au motif d'éléments nouveaux, je dépose plainte contre M. François LAMBERT (Binational franco-italien - né à Pompey 54340 - demeurant 4 rue du Vercors à La Tronche 38700), ses complicités (CP art 121-6) et complicités par abstention volontaire (CP art 121-7), pour :
Escroquerie aux jugements en bande organisée (CP L 313-2 ) ; Faux et usage de faux (CP 441-1) ; Altération de la vérité (CP 313-1 et suivants) ; Obstacle à la manifestation de la vérité (CP 432-1, 434-1, 434-4, 434-5 et 434-9) ; Témoignages mensongers (CP 434-14) ; Données falsifiées (CP 434-20) ; Abus de pouvoir (CP 432-4, 432-15 et 224-1 à 224-4) ; Trafic d'influence / corruption (CP 432-11) et tous chefs de poursuites qu'une information révélera tel le recel de fonds, de faux, de biens immobiliers et de documents (CP 321-1, 321-2, 321-3)

A - Sur la connaissance des jugements revendiqués par M. LAMBERT

Le 14 février 2017 le juge de la mise en état de la 4e ch. civile se référait à une assignation en licitation partage au profit de M. LAMBERT prétendument présentée au domicile de M. FORNEY le 22 novembre 2016 (Dossier 16/05876) alors qu'il était incarcéré depuis 12 jours à Varces au motif "outrages" (CP 432-4) en représailles de ses publications sur Internet, il sera libéré le 13 juillet 2017. L'incarcération a été depuis cassée par un arrêt du 6 mars 2018.

À l'AJ totale en septembre 2017, l'avocate Anaïs BOURGIER a pris la défense de M. FORNEY, elle a demandé plusieurs fois sans succès la communication des pièces, le 25 septembre, le 21 décembre 2017, elle les a enfin obtenues courant avril après sa sommation du 26 février 2018. Parmi les pièces M. FORNEY découvrait qu'il avait été condamné par défaut à verser une indemnisation de 50.000 € à M. LAMBERT.

Aussitôt ces documents produits M. LAMBERT se désiste et l'avocate indique que la cause en serait que l'étude du notaire DESCHAMPS (Yves, Nicolas, Olivia) aurait versé à M. LAMBERT la somme requise prélevée sur le compte de partage de la communauté. Cette étude fait l'objet depuis 2010 d'une plainte de M. FORNEY pour faux et usage de faux toujours en instruction au 20 août 2018 par Mme la juge Céline LAVIGNE.

La communication intentionnellement tardive en avril 2018 de pièces qui datent de 20 ans voudrait dissimuler leur caractère frauduleux. Parmi les pièces la signification du 28/06/2000 de Pierre Henri LAPORTE prouve que ces documents ont été réalisés à l'insu de M. FORNEY, il est écrit (en annexe) :

«  Des recherches ont été effectuées sur le minitel, dans le département de l'Isère et se sont révélées infructueuses… »

Alors que M. FORNEY recevait régulièrement aux mêmes dates des courriers de la justice pour son divorce.

Cette absence de communication est intentionnelle. Les 46 pages de conclusions annexées (RG2015/3758) prouvent que ce moyen d'entraver la justice a été employé pendant plus de vingt ans dans cette procédure .

B - Qui est François LAMBERT ?

- 1 – En 1994 M. CLET refusait de vendre son bien à des promoteurs. M. LAMBERT s'impose comme locataire au prétexte d'un besoin urgent de logement (Il résidait déjà à La Tronche, 4 av. du Vercors !). Il a harcelé M. CLET, une personne très âgée au 8 rue Elie Vernet à Grenoble pour faire "dégager" ses locataires et le forcer à abandonner son bien à vil prix. M. CLET a déposé plainte, ci joint le PV de police du 22/08/94 ( pièce 43 ) :

« Cette personne s'est présentée devant mon entrée d'appartement et m'a porté des gifles au visage… j'ai appris que  LAMBERT  François avait déféqué à plusieurs reprises sur le pourtour de la lunette des WC… »

Ces harcèlements ont précipité le décès de M. CLET, ses héritiers ont du à leur tour se défendre des années en justice pour éviter de se faire spolier par ce malfrat.

- 2 – En 1995 c'est au tour de M. FORNEY de subir M. LAMBERT , il ignorait ses activités "de gros bras" aux expulsions locatives illégales et recouvrements musclés. Envoyé par Mme RAYMOND (l'épouse) parmi les locataires avec le concours de son amant Paul Maurice GIRAUD associé à d'autres policiers dont Bruno CWIKOWSKI ( pièce 11 ). C'était en représailles de ses exigences d'une meilleure vie commune qu'elle avait semblée accepter le 24 juillet 94 en s'engageant par écrit ( pièce 42 ) :

« Ne souhaitant pas que mon mari adopte la même attitude du chacun pour soi, je regrette d'avoir agi ainsi et je promets que je partagerai mes loisirs avec ma famille… »

L'action de M. LAMBERT avait pour but de faire échouer M. FORNEY dans sa reconversion dans l'activité immobilière et l'inciter à reprendre son activité d'ingénieur dans la métallurgie sinistrée où il devait s'éloigner de son domicile en courant après les délocalisations d'usines.

Ainsi, ce M. LAMBERT  intervient à nouveau contre les locataires étudiants de M. FORNEY comme avec M. CLET. Un des étudiants allemands Christoph SCHULZ une fois en sécurité a témoigné deux ans plus tard depuis l'Allemagne ( Pièce 41 ) :

« Le dimanche 10 sept 95, …J'ai constaté que la porte avait été forcée…, J'ai appris par M.  Lambert  qu'un serrurier  lui avait ouvert la porte avec la permission de la police !  … Avant de partir, M.  LAMBERT  m'a dit : " j'aurais pu rester encore quelques jours de plus pour embêter M. FORNEY ?, mais que cette chambre ne l'intéressait pas et qu'il avait un appartement plus indépendant… »

Bien sûr, cette pseudo permission de la police était celle de barbouses de la République bien identifiées plus tard ( Pièce 11 ). Cette effraction dans l'illégalité devait effrayer les locataires étudiants puisque M. LAMBERT n'avait plus de contrat de location. M. LAMBERT habitait déjà au 4 r. du Vercors à La Tronche -38700 ! Un lieu qu'il occupe toujours.

C - Pourquoi l'huissier Pierre Henri LAPORTE n'a pas remis dès l'année 2000 à M. FORNEY cette signification de LAMBERT obtenue par Me BOURGIER en 2018 ?

Il est écrit dans la signification de jugement de l'huissier Pierre Henri LAPORTE :

«  Des recherches ont été effectuées sur le minitel, dans le département de l'Isère et se sont révélées infructueuses… »

Pourtant :

- 1 – À cette même date Mme RAYMOND n'avait aucune difficulté à communiquer à son époux l'assignation en divorce !

- 2 – Cet huissier Me LAPORTE avait pourtant pu assigner M. FORNEY à Paris pour une consœur huissière Josette BOULANT (deux fois condamnée, révoquée) au motif de dénonciation calomnieuse, elle a été déboutée (accessibles sur le Net). L'huissier oubliait qu'il avait une signification de M. LAMBERT non communiquée à M. FORNEY !

D - Pourquoi le clerc des huissiers N'KAOUA / Charles CALAS n'a pas signifié le 22/11/16 un acte de M. LAMBERT (que Me BOURGIER n'obtiendra qu'en avril 2018) alors que M. FORNEY venait d'être placé en détention abusive le 10/11/16 pour outrages contre ses publications sur internet ? (Arrêt cassé le 6 mars 2018)

Étrange coïncidence, l'action de ces huissiers qui ne trouvent pas M. FORNEY alors tout le milieu judiciaire et policier sait parfaitement où le trouver. À Varces.

Non, ce ne sont pas des coïncidences si, sur plus de cent huissiers à Grenoble, ceux là précisément interviennent :

- 1 –  Toutes les procédures de divorce diligentées par Mme Janine Fernande RAYMOND au même moment ont toutes atteint leur destinataire " René FORNEY" malgré les conflits avec les avocats qui ne communiquaient pas les pièces de sa défense dont Laurence BESSON-MOLLARD, Annie BOTTA-AUBERT, Denis DREYFUS et Jean CALAS (Ils ont été poursuivis pour entraves à la justice et faux).

- 2 – Charles CALAS , fils de Jean CALAS, était présent dans le cabinet d'avoués de son père avec Catherine SCHULD (Avocate en 2006) au moment où M. FORNEY déposait plainte contre cet avoué qui avait écrit à l'insu de M. FORNEY de nouvelles conclusions et vidés aussi le bordereau (Pièces 20, 21, 22) de leurs pièces essentielles de l'affaire saucissonnée en de multiples procédures.

- 3 – Au moment de sa requête en divorce en 1998 l'amant de Mme RAYMOND était Paul Maurice GIRAUD qui travaillait aux recouvrements associé au commissaire révoqué M. CWIKOWSKI ainsi que d'autres policiers ripoux (Pièce : 11) et des hommes de main tels M. LAMBERT. On peut lire dans la première condamnation de CWIKOWSKI (pièce 24) :

« ainsi que dans l'étude d'huissier qu'il envisageait d'occuper… »

M. LAMBERT était parmi leurs «  gros bras  » utilisés pour les coups de mains aux recouvrements. C'est pour ce motif qu'il se vantait auprès des locataires étudiants d'être couvert par la police dans ses menaces et coups sur les locataires qui ont eu peur de parler, à l'exception de Christoph ( Pièce 41 ) mais qui ne l'a fait que depuis l'Allemagne.

- 4 – Révoqué pour faux en écriture, M. CWIKOWSKI avait sa société de recouvrement (Siège et bureaux) à Crolles, dans des locaux appartenant au Président de la chambre des huissiers François JACOB Espaces 914 au Rond point du Rafour (entre 1995 et 1999).

- 5 – Enquêtant sur les activités des sociétés de l'amant de son épouse GIRAUD, M. FORNEY comprend leur train de vie dispendieux du à la vente des fichiers confidentiels de la police, une aide précieuse pour des détournement de recouvrements par huissiers. C'est ainsi que l'huissier de la plus grosse étude de Grenoble René ESPENON est arrêté en 2003 en même temps que M. CWIKOWSKI sans que la justice fasse le lien entre les deux affaires ! C'est ainsi que le successeur de cette étude fermée, Me DI GIROLAMO est très souvent désigné à l'AJ totale pour assister M. FORNEY, et il traîne des pieds, un hasard ?

- 6 – On lit sur une pièce du dossier d'instruction de M. CWIKOWSKI pendant sa détention en 2003 : « Voir LANGLOIS pour organiser mon insolvabilité ». Me Arnold LANGLOIS était devenu le nouveau président de la Chambre des huissiers de Grenoble.

E - Le désistement systématique des avocats ?

Quand les avocats de Grenoble constatent l'ampleur des vingt années d'entraves continues et répétées à la communication des pièces et les complicités et pressions de leurs confrères, ils se désistent les uns après les autres ou alors ils sabotent les procédures.

L'avocate BOURGIER s'est ainsi désistée à la réception de la lettre de M. FORNEY du 26 mars 2018. Elle a constaté l'étendue des trafics en prenant connaissance du dossier chez Me Wilfried SAMBA-SAMBELIGUE (W S-S) entravé en communication, et, notamment le pot de vin de 80.000 euros accompagnant la lettre de Mme Janine RAYMOND (au dos de toutes les pages de cette plainte) détaillant ses versements au notaire DESCHAMPS (imposé pour le partage de communauté !). Son acte de partage dépossède totalement M. FORNEY de plus d'un million d'euros de biens immobiliers. En final, Me DESCHAMPS parvient à le faire valider par le juge Alexandre GROZINGER en l'absence de communication des conclusions et pièces de W S-S auto désigné avocat de M. FORNEY puis le juge l'accuse d'outrage suite à ses affichages et publications avant l'audience (CP 432-4).

F - Comment et pourquoi pendant plus de vingt années les suites de la procédure de M. LAMBERT sont restées étouffées ?

M. LAMBERT a attendu vingt trois années pour se faire payer son service à la demande Mme RAYMOND (ex FORNEY) et de son amant ex-brigadier révoqué M. GIRAUD car :

- 1 –  Le jugement et l'arrêt étaient des faux (voir § G) et M. FORNEY allait les contester.

- 2 –  M. LAMBERT ne pouvait pas faire payer celle qui a commandité son intervention, jusqu'en 2017, Mme RAYMOND et son notaire n'étaient pas encore parvenus à faire valider par un juge le pseudo partage en dépossession totale présentée pendant vingt ans par le notaire DESCHAMPS, et enfin validée par le juge GROZINGER avec la complicité de l'avocat W S-S.

- 3 –  Les documents étaient encore accessibles, et les juges auraient été alors complices.

En 2016, 2017, le juge et l'avocat se concertaient à chaque audience de mise en état pour empêcher la communication des 46 pages de conclusion (RG2015/3758), elles prouvent en détails ces vingt années continues d'escroquerie et de recel.

Ensuite, l'avocat bâtonnier W S-S a profité de la détention de M. FORNEY pour omettre volontairement de faire signifier la demande d'appel civil (qu'il avait enregistrée) pour le priver (malgré cinq lettres recommandées !) de tout recours en cassation civile. Ils l'ont fait jeter huit mois en prison après 48 heures de menaces en garde à vue pour qu'il ferme ses sites Internet qui exposent la corruption de la justice (CP 432-4).

- En 1998, au moment où l'ex épouse Mme RAYMOND organise son divorce après le siphonage des 200.000 € des comptes de la communauté toujours recelés en 2018 (simple coïncidence, encore !), la procédure LAMBERT réapparaît. Les agressions de M. LAMBERT sur les étudiants en 1995, objets de plaintes enregistrées par le policier Michel Emmanuel RECHUS avaient été l'objet de simples auditions téléphoniques ! Au lieu de traiter la plainte, voulait-il simplement savoir si M. FORNEY ignorait qui en étaient les commanditaires ?

Ils ont fait prospérer des procédures falsifiées jusqu'à rendre M. FORNEY coupable sans qu'il puisse connaître le jugement et l'appel en détournant ses courriers. Prouvé des années plus tard par la complicité de Henri MARGAILLAN (Pièce 8) responsable de la brigade des stups surpris en train de voler les courriers de M. FORNEY, et par la lecture sur un PV d'audition de Mme RAYMOND réalisé par Jean-Pierre FERNANDEZ ( pièce 7 ) au cours de laquelle elle déclare seulement 10 jours avant l'audience de non conciliation (ONC) au 10 novembre 98 :

« … Depuis fin août je suis en instance de divorce avec mon mari Forney René mais cette situation était restée secrète en attendant la suite des événements …»

Ainsi on comprend parfaitement tous les artifices mis en place afin de priver M. FORNEY de tout moyen de défense.

En 2010, suite à la mise en cause pour faute de son ex avocate BESSON-MOLLARD, M. FORNEY découvre dans les conclusions de l'avocate en réponses que l'information de l'ONC reposait sur un recommandé de juillet 98 que M. FORNEY n'a jamais eue ni par la poste ni par son avocate comme le confirme sa propre lettre (pièce 1) ! (Jugement annoncé le 2 février 2016 puis reporté pour absence d'avocat, puis radié du rôle RG 12/02591 le 7/09/18 malgré la cassation)

M. LAMBERT intervenait sous couvert de policiers pour le compte de l'amant de l'épouse identifié par le détective du Cabinet Lallement ( pièce 12 ) : M. GIRAUD en société  avec des ex policiers ( pièce 11 ) et d'autres encore en activité. M. GIRAUD a participé directement au divorce comme faux témoin pour le compte de l'épouse puis pour l'expulsion de M. FORNEY de son domicile le 6 décembre 98 dans l'illégalité totale. Moins d'un mois plus tard LAMBERT obtiendra le jugement du 4 janvier 99 à l'insu de M. FORNEY et avec la complicité et la dissimulation volontaire d'huissiers et des avocats successifs ! La société CPS ( pièce 11 ) a discrètement été dissoute 8 jours après le signalement de ses activités à Frédéric DESFONDS policier à l'Ile Verte. Ce dernier partageait avec M. GROZINGER ses activités de karaté au même club de Chambéry (Le juge GROZINGER a validé la dépossession totale de M. FORNEY et l'a fait mettre 8 mois en prison à Varces)

- 1 –  Sur l'attestation du détective GOYON ( pièce 12  publiée sur le net), le juge peut lire :

« … il est précisé que Mr GIRAUD et Mme RAYMOND se voyaient journellement, soit au domicile de Mme RAYMOND, soit chez M. GIRAUD, soit à la  maison de campagne de ce dernier, et également la nuit. Il est curieux de remarquer qu'un détective se rende, ou reçoive, sa cliente en pleine nuit… »

-  2  – Sur le rapport de surveillance ( pièce 13 publiée sur le net ) du cabinet Lallement avec les photos, le juge peut lire, en page 1 :

« Madame Janine RAYMOND a une relation suivie, quasi journalière avec Monsieur Paul GIRAUD »

« Nous remarquons M. GIRAUD et Mme RAYMOND en moto »

en page 4 : «  8h37 Départ de Mr GIRAUD. Il a passé la nuit sur place »

Tout cela dans un contexte de trafics d'influence exposé et rendu public sur le Net :
www.trafic-justice.com/SITENE18/NOTAIRES/lescomplots241115.htm

Cela montre comment M. LAMBERT parvient à faire condamner ses victimes et à faire valider son escroquerie au jugement en 2017 par une citation à se faire payer 50.000 € vingt trois ans plus tard par une dette établie avec des faux et en l'absence de M. FORNEY. Il est mentionné le nom de l'avocate BOTTA-AUBERT que le requérant a poursuivie dans le cadre de son divorce pour l'avoir fait juger sans pièces ni conclusions alors qu'elle avait les pièces depuis un an (pièce 16). Cela est rapporté dans le jugement (pièce 15).

Les magistrats constateront les détournements de correspondance pour organiser des jugements à l'avantage de M.  LAMBERT pour des supposées violences malgré sa très forte corpulence lui permettant de menacer et d'intimider les locataires de M. FORNEY. Il se savait protégé par des policiers qui travaillaient pour des huissiers aux recouvrements tel M. CWIKOWSKI dont son jugement de révocation / condamnations indique  ( pièce 24 ) :

« ainsi que dans l'étude d'huissier qu'il envisageait d'occuper… »

Malgré le désistement de Me BOURGIER, M. FORNEY a fait opposition le 15 mai 2018 aux jugements produits par M. LAMBERT en avril 2018 et a exigé copie du mandat de Me BOTTA-AUBERT (bien sûr inexistant) indiqué dans l'arrêt 178 du 2 février 2000 en l'absence de son ex client M. FORNEY qui avait engagé des plaintes à son encontre.

Interrogé sur ce jugement, le greffier du tribunal de Grenoble Laurent LABUDA remarquait que seule existait la page de garde comme unique trace de cet acte. Un faux jugement parsemé de paragraphes manuscrits de l'avoué Jean CALAS objet lui aussi de plaintes pour faux signalées plus avant !

Pourquoi trois témoignages (Clet, Christoph, Forney) n'ont-ils pas conduit la justice grenobloise à mettre François LAMBERT en examen, lui et ses complicités ?

G – Les preuves que ces jugements et arrêts sont des faux visibles en première lecture.
Tous savaient, voilà pourquoi ils ne les ont signifiées que vingt plus tard !

- 1 – Sur l'arrêt 178, une grossière compilation de pages différemment numérotées, imprimées page 1 et 2, manuscrite page 3 et 4, enfin un mixte page 5 à la fois imprimée et manuscrite.

On remarque que pour garder les signatures des juges la page 3 a été modifiée en page 5 afin d'insérer un contenu faux en page 3 et 4.

Des parties de texte apparaissent en double sur la page 2 et la page 4 :

« LA COUR
statuant publiquement et contradictoirement »

page 2
page 4

L'espace vierge en bas de page 2 cache une parte de texte incompatible.

La page 2 est chargée de 4 lignes manuscrites parachutées au milieu d'un texte imprimé.

De plus Jean CALAS ici l'adversaire de M. FORNEY a été aussi son avoué pour son divorce, ce qu'interdit la déontologie (Conflit d'intérêt).

Comment la SCP d'avocats GIRARD et BRIANCON peut produire pareils faux en 2018 ?

- 2 – Sur le jugement annexé n° 6 du parquet 95/12186 (Pièce 1 de la SCP Girard et Briançon) les cinq pages du jugement proviennent à l'évidence de sources différentes, la page 1 semble une photocopie ancienne et floue alors que les pages suivantes sont parfaitement nettes.

Ce n'est que la sommation de communiquer du 26 février 2018 de Me BOURGIER en rappel des articles 132, 133, 134, du C. P. C. (Rôle 16/05876) qui nous a fait connaître ces pièces ?

Comment ces faux ont-ils pu passer entre les mains en vingt ans d'autant d'huissiers, avocats, juges sans qu'aucun ne remarque pareilles aberrations ? (CPP art 40)

H - La nécessité de dessaisissement du tribunal de Grenoble ?

Une nième demande de dessaisissement du tribunal de Grenoble est en attente de la désignation d'huissier pour la signifier aux parties. L'implication pénale locale d'acteurs du milieu du droit rend indispensable l'acceptation de cette requête pour une bonne administration de la justice.

Avant GROZINGER, Philippe ALLARD le juge à la mise en état a aussi entravé la communication des pages de conclusions contre Me BESSON-MOLLARD (Similaires aux 46 pages annexées). Cette avocate en cause pour faute venait de mentir dans ses dires en écrivant que M. FORNEY n'avait pas demandé son assistance pour ses soucis de détournements bancaires et recel de communauté. Pourtant l'essentiel des pièces présentées par M. FORNEY sont des documents bancaires et portent le tampon de son cabinet (Pièces 59-18 à 59-21). Pour entraver la justice et protéger la trahison de cette première avocate, qui a collaboré avec le gang mafieux. Les communications de pièces au RPVA (système d'enregistrement informatique) disparaissaient au fur et à mesure que Me Malik GHOUTI les transmettait après de multiples soucis de numéro de rôle inexistant ! Mais, là aussi la plainte a été transformée en " outrage" les 10 et 11/11/16 par vengeance (CP 432-4) pour ces preuves, témoignages apportés et publiés.

Quelles ont pu être les motivations réelles du procureur Oliver NAGABBO et la JAP Laurence CHRISTOPHLE à placer M. FORNEY en détention 8 mois et un jour, alors qu'ils avaient en main toutes les preuves des dérives de confrères remises en double à la policière Catherine MICHEL  lors de sa convocation le 10/11/16 ?

Ce comportement de magistrats se sont déjà illustrés par l'intervention systématique de Didier DURAND jusqu'à écrire "désistement du plaignant" en tête des plaintes de M. FORNEY retrouvées par des greffières. Ce magistrat finira par être révoqué pour vol à 63 ans, après des multiples signalements et enquêtes parlementaires le mettant en cause à Soissons, Nice, Grenoble puis Nîmes. Il a bénéficié de multiples soutiens à Grenoble !

Ces comportements de truands dans le milieu du droit provoquent des milliers de suicides biens identifiables (CP 223-13). Le camouflage des dérives des confrères par des centaines de magistrats n'honore pas la justice au pays dit des Droits de l'Homme.

Un jour, peut-être, des magistrats finiront par sanctionner ces dérives autrement qu'en abusant de représailles pour faire taire les victimes, c'est ce que M. FORNEY demande encore avec cette plainte. Bien sûr, comme les autres plaintes, celle-ci sera publiée sur le Net, bien visible du monde entier

I - Bordereau de documents annexés :

- 46 pages de conclusions accompagnées des pièces de M. FORNEY entravées en communication par concertation entre W S-S et GROZINGER (RG2015/3758), cela afin de cacher les méthodes qui ont facilité la validation de l'acte notarié de Yves et Nicolas DESCHAMPS dit de "partage" attribuant la totalité des 1,5 millions d'euros de biens de communauté à Mme Janine Fernande RAYMOND après un pot de vin de 80.000 euros (au dos de chaque page)

- Acte du 28/06/2000 de recherche infructueuse de l'huissier Pierre Henri LAPORTE pour signification.
- Arrêt n° 178 du 2 février 2000 non signifié par l'acte ci-dessus
- Jugement correctionnel du 4 janvier 1999 suivi de l'arrêt ci-dessus.

Des vidéos publiées résument ces dérives dont :
https://www.youtube.com/watch?v=Tu7Vm9lh00w&feature=youtu.be

NB : Copies à la Garde sceaux Nicole BELLOUBET publiées ici :
https://www.trafic-justice.net/trafic-justice/SITENET5/ESCROQ/lambert-et-ripoux.htm

La boucle de la corruption démasquée.
Clic pour précisions sur cette page
Par quelles complicités avec les ripoux le policier Emmanuel Michel RECHU a protégé ce mafieux en enterrant cette affaire en 95 qui ressort en 2018 en soutirant 50.000 € qui paye ce truand par la complicité du notaire Nicolas DESCHAMPS (Soeur Olivia) ?
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