ser-agent: Mediapartners-Google* Disallow: CONVOCATION DE LA POLICE de Lyon dans les locaux de Grenoble à la demande du Procureur de Grenoble à propos d'une infraction me concernant

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La dénonciation d'un réseau mafieux composé de : magistrats, ex-policiers, avocats, avoués, experts... CONCLUSIONS du 10 oct. 2007 Verdic 13 fév. 14h - Appel correctionnel -

Ci-dessous, réponse à la 4 ième convocation de la Police. Etrange encore un GIRAUD dans la police grenobloise contre moi ! ! -Il s'agirait d'une infraction me concernant. Il faut plutôt comprendre "rétorsions me concernant" pour avoir démontré un réseau mafieux affairiste installé dans la police et la justice. Et que personne ne veut voir.

René FORNEY, 4 chemin Montrigaud, 38000 Grenoble
Tél : 0613 84 59 96                                                                          Grenoble le 12 février 2008
                                                                                                           RA 1 A 002 125 0756 4
Objet : Ripoux arrêtés le 17 septembre 2003 sur
intervention de l’IGPN de Lyon, et le contexte (votre convocation)

À Monsieur GIRAUD Marc , Capitaine de police
Direction Inter régionale de la police judiciaire de Lyon
Antenne de Grenoble
Hôtel de Police de Grenoble, 36 Bd. Maréchal Leclerc, 38000 Grenoble

Monsieur,

Je répond à votre convocation, sans motif précis annoncé, pour le 13 février 2008 à 10 h.

Les antécédents de ce poste de police à mon encontre sont très grave. Les abus de personnes dépositaires de l'autorité, par des personnes sensées assurées la sécurité des biens et des personnes, se sont renouvelés à plusieurs reprises depuis 1994.

Votre nom GIRAUD est probablement qu'un homonyme à GIRAUD Paul Maurice, l'associé de CWIKOWSKI, mais dans le contexte de mon affaire et du dernier tabassage du 4 avril 2006 par CWIKOWSKI sur le parvis du Palais de justice, beaucoup de personnes ne croient plus à la bonne foi de certains la police grenobloise et je crains la continuité des abus de pouvoirs.

Non seulement Bruno CWIKOWSKI, l’ancien commissaire révoqué condamné pour faux en écriture privée et corruption m’a tabassé sur le parvis du Palais de justice, mais en plus, des policiers en voiture sont intervenues avec un zèle digne de COWBOYS pour nous impressionner un maximum avec 48 heures de garde à vue suivie le 6 avril d’une comparution immédiate en utilisant des procès verbaux falsifiés alors que :

  • Je venais juste de déposer un dossier en audience comme partie civile contre lui.
  • Il venait de comparaître pour le vol de 20.000 fichiers personnels détenus par la police et revendus 600.000 € à la société ATER. Le recel (non prescrit) de ces fichiers par ATER n’est pas poursuivi !
  • Pour cela, il a utilisé un policier en service M CHOUTEAU Jean Bernard qui a déclaré en audience :
    «  je devais déterminer le patrimoine des personnes »
  • Le code pénal prévoit 10 ans, il n’a écopé que de 4 mois et 3 % du butin en amende.
  • Au même moment, des Roumains ont passé entre un an et deux ans derrière les barreaux pour le vol dans les super-marchés et recel de bouteilles de Champagne. Ces Roumains occupaient un squat appartenant à BUISSON Jean-Marc. Ce dernier vit depuis 1950 de la revente des terrains volés dont les faits ne sont pas prescrits parce qu’ils sont basés sur des faux d’un notaire.
  • Aucun magistrat n’a osé demander la fermeture de mes sites Internet au risque d’entraver la manifestation de la vérité, la société ATER vient de faire pression sur mon hébergeur FREE sans jugement pour obtenir la fermeture. Dans quelle République vivons-nous ?

Si ce n’était que des faits isolés, je pourrais croire encore à quelques erreurs.

Cela a commencé le 6 décembre 1998 vers 17h : Sur de fausses déclarations de BUISSON Jean-Marc, des policiers m'ont interpellé à mon domicile ; ils m'ont promené dans ma maison comme si j'étais un délinquant et m'ont prié ensuite de les suivre au poste de police (le votre) pour enregistrer une déposition pour la poubelle.
De cette intervention de six policiers, il en reste trois sur le P.V. d'intervention qui se sont déplacés et n'ont vu personne en 45 minutes. Le seul but était de me faire croire que je n'avais plus le droit de rentrer chez-moi. Cela s'est fait à la demande de l'amant de mon épouse GIRAUD Paul Maurice (ex-brigadier), de son associé Bruno CWIKOWSKI et relation d'affaires de BUISSON Jean Marc.

Cela précédait une intervention d’un huissier corrompu, pour un constat trafiqué en utilisant CHARLON Pierre (un autre associé de CWIKOWSKI) alors en activité à Eybens et aussi déjà condamné (20 jours d’arrêt). L’huissier Christian ROBERT a volontairement oublié son nom sur les constats. Cela s’appelle « un faux » en droit, mais le juge Dominique FOURNIER préfère ne pas voir mes preuves et me condamne à six mois avec sursis (intimidation encore pour me faire taire)

Encore, plus grave, j’ai surpris MARGAILLAN Henri (ex responsable de la brigade des stups de Grenoble) en train d’extraire mon courrier de ma boîte aux lettres.
Un policier intègre M MARQUETON de St Bruno a démarré l’enquête avec mes preuves. On lui a vite retiré le dossier pour le faire enterrer discrètement par un autre policier, plus docile. Mes enquêtes ont permis de démontrer que MARGAILLAN avait menti dans toutes ses dépositions et qu’il était associé à CWIKOWSKI et GIRAUD. Des magistrats ont assuré leurs protections !

Les vols des courriers dans les boîtes aux lettres étaient pour contrôler les procédures judiciaires et entraver les recours.

De chez vous encore, M Alain DEPIT en retraite s’est présenté (Bd Joseph Vallier) aux impôts et s’est fait imprimer en utilisant ses papiers périmés de la police tout l’historique fiscal du patrimoine de la famille FORNEY !

Je doute que la Police grenobloise soit indépendante pour pouvoir faire la lumière sur ce véritable réseau mafieux. Mes demandes pour obtenir justice sur ma spoliation totale organisée depuis 1998 se sont soldées par :

  • 120 heures de garde à vue
  • Un tabassage en sortie d’audience (lire témoignage 76)
  • La fermeture discrète de la société des ripoux IMPACT trois jours seulement après ma remise de la lettre d’un corbeau à M DESFONDS (de chez vous)
  • La fermeture de la société des ripoux Centaurées Protection Sécurité (CPS) deux semaines après le dépôt de ma plainte, mais ma plainte est ignorée.

Un jour, ce scandaleux dossier sortira. Tous ceux qui ont œuvré à son enterrement et ont feint d’ignorer l’article 40 du CPP auront des comptes à rendre.

Tout est publié sur Internet http://www.victime-ripou.com et http://www.trafic-justice.com

Il est facile de parler de paranoïa quand un justiciable apporte les preuves de corruption dans les institutions. La publication des documents me permet de démonter ces accusations.

Vous comprendrez que j’ai perdu confiance en la police de Grenoble depuis longtemps. Donc, je demande à être entendu à Lyon , en dehors de l'Isère et en présence de témoins, ce pourrait être dans les locaux de l'I.G.P.N. à Lyon. Encore une fois, je crains la falsification des dépositions. Votre nom GIRAUD n'a peut-être aucun lien, mais, vous m'excuserez en pareille circonstance d'être méfiant.

Je vous prie d'agréer, Monsieur, mes respectueuses salutations.

Copies jointes :

- 204 pages de Conclusions et pièces publiées remises le 25/09 et à l'audience du 10 oct. 2007 / 7 fév. 2008

- Réponse à la convocation de Mme BELVEZE Stéphanie pour le 30 octobre à 14 heures 30.

NB : en copie à :

  • - M le directeur de la Direction Interrégionale de la police de Lyon, 6 rue Charles Biennier, 69002 Lyon avec l'intégralité des conclusions et pièces produites pour l'audience du 10 octobre 2007 et reportée au 7 février 2008 à 14h
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